Une tradition


Les années '80 sont celles de la transformation de Gistoux en cité dortoir pour les Bruxellois en quête de paix et d'air campagnard. L'esprit de notre maison est surtout celui du respect des recettes ancestrales qui donnent à nos produits le caractère exclusif qu'on lui concède.

Il faut remarquer que tous nos produits sont fabriqués à la main dans notre unique atelier de Chaumont-Gistoux (en-dessous du magasin) avec les soins les plus attentifs aussi bien dans la fabrication proprement dite que dans le respect du choix des matières premières.

En effet, ce sont toujours les mêmes fournisseurs qui livrent nos matières premières, et avec lesquels nous sélectionnons nos produits spécifiques tels que "les cerises du Nord" dont nous réservons une récolte par an, etc.

Dès la reprise en 1980, les magasins ROB nous ont demandé de bien vouloir faire partie de leurs fournisseurs en qualité de produit artisanal et typiquement belge.

En 1997, DELHAIZE nous a aussi demandé de choisir une gamme représentative de nos produits et a associé son nom à notre marque (déposée) en exclusivité.

Il faut noter que tous ces produits sont fabriqués uniquement dans notre atelier de Chaumont-Gistoux.

Depuis 1980, de nombreux produits ont été créés comme le mirliton aux poires, la tarte au chocolat ainsi qu'une gamme de quiches selon vos goûts.

Tout ceci pour vous dire que ce petit magasin de campagne est devenu en 74 ans une véritable institution grâce à vous, nos clients, et à notre recherche perpétuelle de la qualité.

Nous sommes ouverts du mercredi au dimanche de 8h00 à 19h00. Fermeture le lundi et mardi, (sauf jours fériés)


Les Carnets de Normann

Nous a rendu visite

Les tartes de Chaumont-Gistoux, dont la réputation n’est plus à faire, sont encore aujourd’hui conçues de façon artisanale, en privilégiant des produits locaux. On y trouve du sucre belge, de la farine, du beurre local, des fruits, les pommes par exemple viennent du Verger de la Chize…
J’ai rendez-vous avec Marc Van Acker et Rurik Rombouts, ils ont repris les Tartes de Chaumont-Gistoux en 1980. Marc est plutôt dans les papiers alors que Rurik est au four.
Et justement Marc m’attendait de pied ferme, il est impatient de me montrer la fabrication des tartes.

Du sucre, de la farine, du beurre, des fruits, le savoir-faire et la qualité des matières premières, tous les amateurs vous le diront: les Tartes de Chaumont-Gistoux valent le détour, et ce depuis 1945.

L’histoire de cette maison remonte à 1945 lorsqu’un couple du nom de Brosteaux ouvre une simple boulangerie-pâtisserie, l’idée est excellente, et la pâtisserie connait un franc succès.
En 1960, il remet son commerce à André Desomer qui commence à faire des tartes le samedi et le dimanche et lance alors, dans le magasin lui-même, un salon de dégustation. Le lieu devient vite une halte gourmande pour tous ceux qui venaient passer le week-end dans la région, des bruxellois notamment. En 1975 pourtant, André Desomer arrête son salon de dégustation pour se limiter à la vente de tartes.

En 1980 l’affaire est reprise par le duo Marc Van Acker et Rurik Rombouts, qui lancent les Tartes de Chaumont-Gistoux. Et Marc raconte : Nous avons conservé l’appellation Pâtisserie Desomer, car ce nom est réputé, j’y venais avec mes grands-parents lorsque j’étais petit. Ils rachètent le fonds de commerce, et les secrets de fabrication qui vont avec. Ils reprennent aussi le personnel, afin d’assurer la continuité autant dans la qualité des produits fabriqués que dans la recherche des meilleures matières premières. Marc, le conteur, nous explique tout ceci en détail dans cette vidéo. 


Les années ’80 sont celles de la transformation de Gistoux en cité dortoir pour les bruxellois en quête de paix et d’air campagnard. Mais l’esprit de la maison, les Tartes de Chaumont-Gistoux, lui, n’a pas changé. Geneviève continue à casser ses œufs un par un, Marc, Michel et Vincent fabriquent toujours à la main les tartes dans l’atelier situé sous le magasin.

Les fournisseurs sont toujours les mêmes. Avec eux Marc et Rurik sélectionnent des produits spécifiques tels que “les cerises du Nord” dont ils réservent une récolte par an, près de 10 tonnes, du côté de Liège. Pour la tarte au fromage, le fournisseur est un fermier de Thorembais dans la province du Brabant wallon.

Le magasin a gardé son style, ici on privilégie la qualité au clinquant, c’est un peu kitsch, mais la clientèle s’y retrouve. Des 8h du matin on rencontre par exemple une dame venue chercher quelques tartes pour un enterrement, “ici c’est la tradition me dit-elle, avec le sourire”.

Comme à l’origine les tartes sont disposées sur des cadres en bois, posées à même les tables aux couleurs “années 80”. Mais j’entends une voix de l’atelier qui crie “alors Mr Normann vous descendez?” C’est Marc, il a lancé la fabrication de la tarte au fromage compote de pommes, et il tient absolument à m’en montrer sa confection. Ici on n’a rien à cacher, enfin si, la tarte au sucre, une recette secrète “Mr Normann, vous pouvez tout filmer sauf ça”.
L’ambiance est bon enfant, c’est assez familiale. C’est une vraie chorégraphie, on fabrique, on enfourne, on défourne, on vend.Dès la reprise en 1980, les magasins ROB ont demandé à faire partie des clients pour ce produit artisanal et typiquement belge. Depuis 1997, Delhaize propose lui aussi, une gamme représentative et exclusive des tartes de Chaumont-Gistoux. Il faut noter que tous ces produits sont fabriqués uniquement dans l’atelier de Chaumont-Gistoux.

Depuis 1980, de nombreux produits ont été créés comme le mirliton aux poires, la tarte au chocolat ainsi qu’une gamme de quiches, dans ce petit magasin de campagne, devenu en 72 ans une véritable institution. Si la gamme s’est étendue pour arriver à 35 tartes sucrées et 3 tartes salées, c’est celle au sucre qui recueille toujours une grande partie des suffrages. L’enseigne occupe neuf employés, certains clients n’hésitent pas à faire plusieurs kilomètres pour acheter les tartes. Certains viennent même de l’étranger. Marc van Acker me raconte que trois fois par an, une dame vient de France pour acheter un stock de tartes qu’elle met dans son congélateur. Benjamin le vendeur originaire du Brésil (à la droite de Geneviève), quand il part faire un séjour dans son village natal, apporte toujours avec lui quelques tartes.